Je me disais toujours que lorsque j'aurais remplis toutes tes pages j'entamerais un autre cahier, et que je tiendrais un journal de ma vie.
Mais je ne crois pas que je le ferais. Les journaux intimes, c'est bien quand on est jeune. Je dois te dire que tu m'as sauvé la vie, cent,mille, un million de fois. Tu m'as empêché de devenir fou. Mais je pense que lorsqu'on devient une personne plus agée elle doit pouvoir discuter de ses problèmes et de ses pensées avec d'autres peronnes, au lieu de se parler à elle-même ou à une partir d'elle-même comme toi.
Tu ne le pesnes pas? Si, je l'espère, car tu es mon plus cher ami et je te remercierai éternellement d'avoir partagé mes peines et mes larmes et mes luttes et mes malheurs ainsi que mes joies et mes bonheurs. Tout a été pour le mieux, je pense, d'une manière spéciale.
Salut et à bientôt.